Festival Confluences musicales, que rêver de mieux ?

Lorsque j’ai vu passer l’annonce de la création d’un nouveau festival de musique j’étais épaté de découvrir qu’après des années de fermetures de tant de festivals en France, l’audace permettait de bouter le pessimisme hors des frontières qui semblaient réduire comme peu de chagrin l’expression musicale sur notre bonne vieille terre hexagonale.

Mais je n’étais pas au bout de mon émerveillement en découvrant l’ambition de ces jeunes musiciens qui, au talent, joignent l’inventivité. J’ai envie de dire que tout y est. Que manque-t-il donc sinon le public que le festival attend à partir du 29 août 2019 pour sa première édition à Azé, au fin fond de la Mayenne profonde.

Un festival de musique de chambre pour couvrir une vaste étendue du répertoire aux géographies variables. Un festival de jeunes musiciens pour dépoussiérer une musique qui pâtit injustement d’une réputation confinée et élitiste. Un pari semble-t-il ! Un pari qui s’adresse aux jeunes, mais qui n’oublie pas les publics qui ne peuvent se déplacer, comme les anciens.

Un moment de passionnés qui s’ouvrent en master-class aux publics et écoles de la région.

Bref, je le répète, que manque-t-il donc à cette initiative, complète et enthousiasmante ? Une belle notoriété à laquelle nous posons, avec e-scène, notre petite pierre en vous faisant découvrir l’un de ces jeunes qui entourent Nicolas Menut, directeur artistique plein d’entrain.

A défaut de vous faire entendre, et pour cause, un extrait de la programmation du festival Confluences musicales, voici un trio avec l’un des interprètes programmés cet été Gabriel Defever. Vous apprécierez la douceur de son jeu et la discrétion qui vient soutenir le violon sans pour autant disparaître derrière lui.

Pour en savoir plus sur ce festival Confluences musicales au nom si a propos , rendez-vous ici.

Cyril Cortes-Brun

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