Jonathan Fournel, un piano tout en couleur, un pianiste à suivre

Vous aviez l’idée saugrenue d’un Beethoven bruyant, violent même ? Jonathan Fournel nous rappel ici que le maître de Bonn n’était pas un écorché vif dont la hargne ou la tristesse s’échappait, comme une mauvaise maladie d’une partition tiraillée. Avec beaucoup d’intériorité le piano se fait rêveur. Et l’on comprend, sous ces doigts souples qui font respirer le clavier, cette remarque de Beethoven sur le piano de Mozart qu’il trouvait trop « frappé ».

Souplesse et contrastes, de la fluidité cristalline aux accents vifs jamais violentés, Jonathan Fournel nous installe comme rarement dans toute la beauté de cette tonalité si grave et lumineuse pourtant du do dièse mineur. Il y a chez ce jeune pianiste une véritable musicalité des couleurs tonales, servie par un jeu sûr dans lequel la souplesse adsorbe la technique, dans un discours musical fluide et prégnant.

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