Stéphane Eliot, à l’orgue symphonique, tout l’orchestre sous les doigts

Sous la voix, l’orchestre, sous les doigts, trois claviers… étonnant non ?

Et toute la puissance de Verdi dans un Dies irae monumental

Merci Stéphane d’avoir une fois encore relevé le défi de l’orchestre !


10 euros, 20 euros 200 euros aidez-nous à faire découvrir ces talents (dons déductibles par ici)

https://www.helloasso.com/associations/e-scene/collectes/une-e-scene-pour-lancer-les-jeunes-talents

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